La piqure initiale
Katrass a donné son premier show alors qu’il n’avait que quatorze ans. Accompagné de deux de ses amis (Jean Mathieu et Pierre Jean) du Collège Notre Dame, il participe à la production d’un spectacle de variétés présenté au sous-sol d’une synagogue située sur la Côte Sainte-Catherine à Montréal. Son numéro de scène comprenait entre autres, des tours de dextérité (Multiplying Balls, éventails de cartes) et le clou de son show était la production d’une tonne de foulards et d’un lapin tiré d’une boîte magique (Square Circle) qu’il avait acheté chez Cramer’s Novelty Shop. “J’étais nerveux, mais malgré tout, la réaction du public fut encourageante et le jeune magicien qui sommeillait en moi fut piqué par la mouche ésotérique.”   Katrass prenait naissance! Les années 60-70 Le spectacle au cinéma Vimy
Plusieurs années ont passé. Devenu pensionnaire au Collège Bourget de Rigaud, Katrass se fait de nouveaux amis et rencontre Réjean Bertrand avec qui il entretient encore à ce jour une bonne relation. Ils décident de monter un spectacle de magie qui sera présenté au cinéma Vimy de Rigaud.
À ce jour, les baby boomers de Rigaud se souviennent encore du spectacle de Katrass. Accompagné de Micheline Lauzon qu’il fréquentait et lui servait d’assistante, aidé de Jean Guy Aubry à la technique, il présente à deux reprises, un spectacle de 90 minutes qui fera salle comble.
S’inspirant des spectacles de l’époque du vaudeville, la représentation regroupe une série de tours faisant appel à la dextérité, la participation du public et à l’aide combien précieuse des assistants (toutes les photos furent prises par Pierre Brasseur, photographe à Rigaud).
 
 
 
Collège Jean-de-Brébeuf
Étant expulsé du Collège Bourget pour indiscipline, Katrass se retrouve au Collège Brébeuf pour compléter les deux dernières années de philosophie de son cours classique.
La magie aidant, il se fera rapidement des amis et deviendra un adepte du théâtre dans la troupe du Père Jean Lippé. Il fera alors la rencontre de Maurice Roy qui avait des prédispositions pour les aspects techniques des spectacles. Il invite Katrass à animer une émission de radio diffusée à tous les jours pendant la période du dîner et à jouer dans plusieurs pièces de théâtre. Magie collective sur la scène du Brébeuf
22 février 1968
Poussé pas ses camarades à qui Katrass faisait des tours de cartes entre deux cours et qui voulaient voir son spectacle de scène, il décide de monter une super production et fait appel à d’autres magiciens pour le seconder.
Il animera le plus grand gala de magie jamais présenté au théâtre du collège Bréfeuf.
À cette époque, Katrass avait monté un numéro de cabaret qu’il présenta en entier lors du spectacle collectif.
Son show comprenait notamment la production de colombes, le Zombie ball, la fontaine de foulards et la manipulation d’éventails de cartes. À la fin du spectacle, il présenta un numéro de télépathie qui bouleversa tout l’auditoire, lisant dans la pensée d’une dizaine de personnes aléatoirement choisies. Pendant des mois, il fut harcelé par les volontaires qui voulaient connaître son truc.
Agissant à titre de maître de cérémonie, il s’entoura de trois autres magiciens qui étaient considérés comme des chefs de file dans leur domaine :
  1. Romaine, le monarche de la manipulation
  2. Ripo le hobo, clown
  3. Paul Gélinas, spécialiste de P.E.S.
Magicien ou professionnel  ?
À la fin de son cours classique, Katrass et René Saint-Onge sont en conflit. Le premier veut faire une carrière internationale en magie et le deuxième, plus conservateur pense qu’il vaut mieux poursuivre des études universitaires et mettre moins d’importance sur la magie.
Le choix devient d’autant plus difficile que Katrass s’inscrit à un concours de la SAM un an plus tard et gagne le premier prix de micromagie.
Voir la section Gagnant pour en savoir plus sur la carrière de Katrass...
Voir la section Hommage dans laquelle Katrass parle de ceux qui l’ont influencé.Gagnant.htmlHommage.htmlshapeimage_6_link_0shapeimage_6_link_1